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Le "Cavallino Rampante"...

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"J'ai essayé ici de rassembler mes connaissances sur Ferrari. Celles-ci sont bien modestes, car, quand on s'attaque à un mythe, on ne peut prétendre en avoir fait le tour, car on ne peut déjouer tous ses secrets. Des imprécisions demeurerons donc toujours et c'est bien-là qu'on entretient le mythe..."

Commençons par un petit historique de la marque, et enchaînons sur la construction & le prestige de ses voitures. Enfin, nous ne pouvions évoquer le nom de Ferrari sans parler de ce qui a toujours fait son orgueil et  l'a menée au sommet, à savoir les courses.


l'Histoire # la Construction # le Prestige # les Courses # Conclusion


L  '     H   I   S   T   O   I   R   E

L'as de la première Guerre Mondiale et la célèbre emblème...

          C'est en 1945 que Enzo Ferrari fonde sa nouvelle maison. Il a alors quarante-sept ans et derrière lui une brillante carrière, d'abord en tant que pilote de course puis comme organisateur de la Scuderia Ferrari, une écurie de Formule 1. C'est dans une Italie encore bouleversée par la guerre qu'il annonce, en 1946, le plan de fabrication de voitures de course et de sport. Délaissant les machines-outils, trois voitures seulement sont construites en 1947. Ce sont les premières portant le célébrissime emblème du cheval cabré. Ce cheval noir sur fond jaune a été le porte-bonheur prédit par la comtesse Paolina Baracca. En effet, ce logo était d'abord peint sur la carlingue de l'avion de chasse de l'as de la première guerre mondiale: Francesco Baracca. C'est comme cela que naquit l'emblème mythique de Ferrari. En 1969, Ferrari passe sous le contrôle de Fiat mais conserve la présidence et la gestion des courses. C'est le 16 août 1988 que Enzo Ferrari décède.

L   A     C   O   N   S   T   R   U   C   T   I   O   N

          C'est sur une route encombrée de tracteurs agricoles, à la sortie d'un gros village d'Emilie-Romagne, que l'on aperçoit une modeste entrée d'usine, simplement signalée par deux pancartes. Nous somme à Maranello, là où jaillit la source de cette aventure humaine, qui est, au premier abord, une déception. Dans ce gros bourg ordinaire, on s'attend à quelque chose de grandiose et on trouve la population d'une petite ville, occupée à l'accomplissement de tâches quotidiennes. L'une d'entre-elles consiste à fabriquer des automobiles de légende parmi les plus chères du monde. L'affaire dure depuis plus d'un demi siècle. Depuis 1933, date du déménagement des ateliers Ferrari de Modène vers cette bourgade d'à peine vingt-mille âmes aujourd'hui. Et c'est peu dire que la marque et la ville ne font qu'un. Il suffit, pour s'en convaincre, de s'attarder un instant sur la façon faussement nonchalante dont les mille-sept cents employés de l'usine arborent le blason des automobiles qu'ils fabriquent. Sous l'apparence anodine se cache un orgueil démesuré car il n'est pas donné à tout le monde d'incarner la fierté d'une nation. En effet, c'est de père en fils ou d'oncle en neveu que l'on est chez Ferrari, ouvrier en même temps qu'aristocrate de la voiture. Car s'il existe, ici comme ailleurs, des chaînes de montage, celles-ci sont les moins productives qui soient: 12 voitures par jour ! Et encore, il ne s'agit pas du même modèle. Cent heures de travail sont nécessaires pour fabriquer une F50. A titre de comparaison, Renault s'enorgueillit des 16 heures qu'il lui faut pour réaliser un Mégane. De ce fait, la production annuelle ne dépasse jamais 3000 voitures, malgré un nombre de commande largement supérieur. La fabrication d'une Ferrari est une opération si particulière que les salariés ne sont pas de simples employés, mais des techniciens et ouvriers de très haut niveau. En effet, ils ont passé à l'institut Dino Ferrari où seuls les meilleurs éléments intègrent les ateliers de Formule 1 ou les lignes de production. Affirmer en Italie que l'on travaille pour Ferrari a valeur de passeport diplomatique.

L  E      P   R   E   S   T   I   G   E

          Je vais maintenant évoquer le prestige de Ferrari, ou plutôt, l'inaccessibilité de ses voitures de rêve. Nombreux sont les clients qui demandent à visiter l'usine où est construit leurs bolides. Sur la ligne de montage, chaque modèle est identifié et déjà affecté à son futur propriétaire. Ce sont d'ailleurs les seules personnes autoriser à pénétrer dans les murs de l'usine, dans ce temple où règne un immense savoir-faire. Les autres, les nombreux passionnés de la marque au point de venir en pèlerinage à Maranello doivent se contenter de la "Galleria Ferrari" (cf. ci-dessous), que la municipalité à ouvert en 1990, sans doute pour tenter de répondre à cet engouement. Fort de quelques-uns des plus beaux modèles, ce musée raconte son histoire: les courses, les pilotes, les machines, les trophées sont évoqués, et on peu même y voir une reconstitution du bureau d'Enzo Ferrari.

Billet d'entrée pour la "Galleria Ferrari"...
Un billet d'entrée
pour
l e  t e m p l e  d u  m y t h e ...

La 166 MM (1949)

          Mais outre l'usine, parlons un peu de ces voitures de légendes. Par exemple, la maison a volontairement limité la production de la F50 à 349 exemplaires, histoire d'alimenter le rêve par le manque. Depuis 1947, Ferrari a vendu 70 000 voitures dans le monde. Le premier marché et les États-Unis d'Amérique, avec 700 voitures par an soit 25% des ventes, suivit de l'Allemagne, ex aequo avec l'Italie avec 20% des ventes, et de la France ainsi que de l'Angleterre, où 300 personnes achètent chaque année un Ferrari. Évidemment, la sortie de la F50 a gonflé les ventes. Milles candidats étaient prêts à débourser 5.7 millions de Francs pour acquérir l'un des 349 exemplaires. En France, vingt-deux F50 ont été livrées. Le premier client, Albert Uderzo, l'un des pères d'Astérix, étant devenu, le succès aidant, un accro de Ferrari. Les autres clients Français ont reçu leur voiture à raison d'une par mois jusqu'à fin 1997. En France, 38 amateurs de F50 se sont manifestés. Parmi-eux, 35 au moins étaient en mesure de s'offrir l'objet de leur désir. Ferrari a demander l'historique de chaque client avant d'en sélectionner 22: les plus passionnés, le premier critère de sélection étant d'être ou d'avoir été possesseur d'au moins deux Ferrari. Les autres peuvent se rabattre sur d'autres modèles de la marque : la F456, la plus familiale, car la seule Ferrari à 4 places, la très élégante F355 et la F360 Modena, sa toute nouvelle remplaçante, qui sont aussi les moins chères à environ 800 000 Francs en version berlinette, ou encore la F550 Maranello, proposée à 1 140 000 Francs.

L   E   S      C   O   U   R   S   E   S

Niki Lauda, pilote champion du monde chez Ferrari de 1975 à 1977. (Nürburgring, le 1/08/1976)

          Avant de conclure, je vais vous parler de ce qui a fait et fait encore la fierté de Ferrari, son but premier: les courses automobiles. La première victoire de cette marque s'est déroulée en 1947, un 25 mai sur le circuit de Rome: c'est Cortese, au volant d'une Type 125, qui donna à Ferrari le symbole de la compétition au plus haut niveau. C'est d'ailleurs les courses de Grand-tourisme qui ont fait la gloire de Ferrari. D'ailleurs, ils courent encore aux championnat GT, avec une F50. Sinon, Ferrari est présent en Formule 1 et dispute très sérieusement le titre de Champion du monde des constructeurs. Mais outre les courses de professionnels, Ferrari propose de nombreux divertissements à ses clients. En effet, elle organise des challenges F355 en Europe où 170 personnes y participent avec leur propre voiture, mais aussi des sorties dans ses différents clubs régionaux, ou enfin, elle propose des cours de pilotage sur circuit.

La Scuderia Ferrari à ses débuts...
L e  d é b u t
d ' u n e
g r a n d e
a  v  e  n  t  u  r  e  ...

C   O   N   C   L   U   S   I   O   N

          Ferrari, cette marque qui, après 50 ans, est devenu une renommée mondiale, chacun rêvant de conduire, ne serait-ce que pour une seule fois, un de ces objets de légende. Dans les ventes aux enchères, les plus chères, les plus belles, les plus désirées, les plus inaccessibles de toutes les automobiles sont incontestablement les Ferrari. De ce fait, passer commande d'un tel pur sang reste toujours le signe d'une superbe réussite personnelle.


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